François Malbreil expose aux Olivétains à Saint-Bertrand-de-Comminges

Les Olivétains, à Saint-Bertrand-de-Comminges, accueillent l'exposition de François Malbreil, intitulée Moderne Cythère. Huiles, eaux fortes et céramiques, cette nouvelle exposition invite au voyage. Elle présente près de 70 œuvres de l’artiste toulousain. Du 14 mai au 25 septembre 2016.

François Malbreil est un artiste de la trempe des grands voyageurs, un arpenteur de tous ces continents et de toutes ces îles qui nourrissent son inspiration, afin de mieux nous l’offrir en partage dans un style architecturé où l’intensité de la lumière, des lumières, demeure le lien et l’empreinte.

Moderne Cythère est le nom qu’il a donné à cette nouvelle exposition aux Olivétains. Embarquons sans tarder pour ce voyage vers l’île des plaisirs, l’île aux trésors d’un artiste qui regarde le monde et l’éclaire de la puissance de son imaginaire.

Paysage intérieur

Qu'il s'agisse de paysages avec ou sans figures humaines, de nocturnes, d'engins mécaniques, d'îles tropicales ou australes, d'animaux, de portraits, de nus… le peintre a pour ambition de dresser un état des lieux du monde contemporain et de son propre paysage intérieur.

François Malbreil se partage entre Toulouse et son atelier ariégeois des Issards. Il puise son inspiration dans les nombreux séjours et voyages outre-mer (Antilles, Mascareignes, Madagascar, îles australes et antarctiques, Chine, Afrique…) :

«  C’est une belle fin de journée. Debout dans l’atelier, je regarde les toiles que j’ai choisies pour les Olivétains. Elles me rappellent des lumières, des ambiances diurnes ou nocturnes, crépusculaires parfois. Pour beaucoup, je les ai peintes au retour de voyages lointains - aux Antilles, aux Canaries, en Chine, à la Réunion, aux îles subantarctiques françaises, en Terre Adélie, à Madagascar. D’autres m’ont été inspirées par des balades dans ce midi toulousain où l’histoire familiale m’a fait prendre racine. Une chose est sûre : où que mes pas m’aient porté sur la terre, je n’ai jamais recherché le pittoresque ni l’exotisme mais avec obstination une façon de regarder le monde à la bonne hauteur et de le peindre dans une lumière adéquate. »