Transports : il est nécessaire de desservir le sud-est toulousain en métro

La desserte du Sud-Est toulousain en transports en commun via le prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège est une priorité du Département.  lundi 7 mars 2016, Georges Méric a réuni autour de cette question l’ensemble des partenaires concernés. Voici le communiqué du Président du Conseil départemental qui a suivi :

Communiqué de presse

Mardi 8 mars 2016

Suite à la rupture des négociations intervenue la semaine dernière entre Tisséo-SMTC, Toulouse Métropole et le Sicoval, le président du Conseil départemental, Georges Méric, a souhaité réunir, lundi 7 mars, l'ensemble des partenaires financiers engagés dans le projet de prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège, afin de restaurer le dialogue et trouver une solution au désenclavement du Sud-Est toulousain.

« Je constate que l'ensemble des partenaires s'accorde sur la nécessité de desservir le sud-est toulousain en métro" précise Georges Méric.

«  Le Sicoval a montré une forte volonté de faire avancer les discussions en proposant de réduire le projet initial de prolongement de la ligne B, en passant de 5 à 2 stations, et créer une connexion avec la 3ème ligne TAE au niveau de l'INPT.

Un point de désaccord, cependant, persiste avec Toulouse Métropole et Tisséo-SMTC, qui opposent à la réalisation de ces deux stations en métro une jonction avec la ligne TAE en téléphérique.

Cette solution ne peut être satisfaisante quand on sait qu'une rupture de charge génère près d'un tiers de perte de fréquentation. Elle ne prépare pas, par ailleurs, le besoin de mobilité dans ce secteur très dynamique et sera rapidement sous dimensionnée.

L'écart de coût entre la réalisation de deux stations de métro et un téléphérique n'est pas à la hauteur de l'ambition que nous devons avoir pour le territoire.

C'est pourquoi je souhaite que les discussions avec Tisséo-SMTC et Toulouse Métropole se poursuivent et que nous trouvions collectivement une solution de transports en commun qui soit à la hauteur des enjeux de notre territoire » a conclu Georges Méric.