Le réseau bus-métro

Le réseau bus-métro de l'agglomération toulousaine se structure pour mieux accompagner la croissance exponentielle de la métropole. L'enjeu est d'anticiper l'explosion des déplacements.

15 000 habitants supplémentaires chaque année, c'est le rythme de croissance de l'agglomération toulousaine. Les transports en commun doivent suivre, faire face à l'explosion des besoins et proposer une alternative attractive à la voiture individuelle. 

Depuis 1993, avec l'ouverture de la première ligne de métro toulousain, complétée en 2007 par la mise en service de la ligne B, le réseau bus-métro accompagne le développement de l'agglomération. Ce développement est assuré par Tisséo-SMTC, autorité organisatrice des transports en commun de l'agglomération toulousaine, sur le périmètre du Plan des Transports Urbains (PTU).

Le Conseil Départemental au premier plan

Le Conseil Départemental reste un acteur financier essentiel de la politique des transports dans l'agglomération. Il n'est pas membre de Tisséo-SMTC, mais il est lié avec par convention, qui l'engage au co-financement à hauteur de six projets du PDU, Plan de déplacements Urbains de l'agglomération (périmètre de 117 communes autour de Toulouse).

Dans le cadre d'une première convention, une subvention de 40 millions d'euros, a été votée par l'Assemblée Départementale le 23 octobre 2013, pour co-financer le prolongement de la ligne B du métro de Ramonville à Labège. 

Cap des 100 millions de voyageurs

L'extension de la ligne B du métro, va contribuer à désengorger la circulation du sud-est toulousain , zone d'emploi majeure de l'agglomération et gagner de nouveaux adeptes des transports en commun pour les déplacements domicile-travail.

En 2010, la fréquentation du réseau bus-métro a atteint les 100 millions de voyageurs, en augmentation de 7,4 % par rapport à 2009. La ligne B du métro a enregistré 8 % de validations supplémentaires et la ligne A, totalise 6 % de plus sur l’ensemble de l’année 2010. Le réseau de bus n’est pas en reste, avec + 4 % de kilomètres parcourus et une concentration de la fréquentation sur 32 lignes des 80 lignes du réseau toulousain.