Syrie : l’aide du Département au plus près des besoins sur le terrain

Dominique Mas, chef de mission pour l’action humanitaire du centre de crise et de soutien, au Ministère des Affaires étrangères, a été reçu au Conseil départemental mercredi 16 mars. Cette rencontre a permis de faire le point sur l’utilisation de l’aide d’urgence exceptionnelle, envoyée par le Département en Syrie, le mois dernier. 

Communiqué de presse

Mercredi 16 mars 2016

Mercredi 16 mars, le président du Conseil départemental, Georges Méric, en présence de Didier Cujives, conseiller départemental en charge notamment de l'international, a reçu Dominique Mas, chef de la mission pour l'action humanitaire du centre de crise et de soutien du Ministère des Affaires étrangères, afin de faire le point sur l'aide versée par le Conseil départemental en septembre 2015 en faveur des populations victimes des conflits en Syrie.

Avec cette aide d'urgence exceptionnelle d'un montant de 100 000 euros, le Conseil départemental a choisi de soutenir une maternité de la ville d'Alep et un hôpital à Bab Al-Hawa, au nord de la Syrie, en lien avec des associations ciblées et reconnues par le Ministère des Affaires étrangères, par l'intermédiaire du Fonds d'action extérieure des collectivités territoriales (FACECO) crée en 2013.

L'aide du Département a notamment permis l'achat de petits matériels, de médicaments et de financer des actions de formation des professionnels de santé sur place.

«  Entre octobre 2015 et février 2016, plus de 10 000 patients ont pu être soignés dans la maternité et l'hôpital dont le Conseil départemental a soutenu les activités. L'aide du Département en Syrie est allée au plus près des besoins sur le terrain. C'était notre volonté. Elle était l'expression de notre devoir d'agir pour répondre à la crise humanitaire et sanitaire sur place. La dignité humaine est un point d’universalité », a déclaré Georges Méric.

Suite à la décision de l'Assemblée départementale de voter une aide, le président du Conseil départemental avait proposé aux maires de s'associer à cette démarche. À ce stade, une douzaine de communes de la Haute-Garonne ont abondé le FACECO.