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Alzheimer : deux haltes-répit inaugurées à L'Union et Grenade

Des activités socioculturelles et ludiques, hors du domicile, pour un tarif modéré

Le Département inaugure deux haltes-répit. Mercredi 23 novembre à 17h, Véronique Volto, vice-présidente en charge des séniors, inaugure la halte-répit de L'Union. Puis, vendredi 25 novembre à 10h, Georges Méric inaugure la halte-répit de Grenade, mise en place par l'Ehpad Saint-Jacques (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes).

Ces structures expérimentales, non-médicalisées, permettent à des personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de troubles apparentés, de participer à une demi-journée ou une journée d'activités socioculturelles et ludiques, en dehors du domicile, pour un tarif modéré (10 euros maximum la demi-journée). Cette prise en charge, de 12 personnes maximum par structure, sera effectuée par des professionnels qualifiés et des bénévoles. Lors de l'accueil de la personne âgée, l'aidant pourra ainsi bénéficier d'un moment de "répit". Ce nouveau dispositif départemental intervient au moment de la reconnaissance du "droit au répit" par la loi d'adaptation de la société au vieillissement du 28 décembre 2015.

La halte-répit de Grenade peut accueillir 12 personnes tous les mardis et jeudis après-midi ainsi que le mercredi toute la journée une fois par mois. Celle de L'Union possède la même capacité d'accueil, et sera ouverte chaque mardi après-midi.

En tant que chef de file en matière d'accompagnement des personnes âgées, le Département accompagne ainsi des haltes-répit. A l'issue d'un appel à projet départemental lancé en avril 2016, 4 haltes-répit ont été retenues en Haute-Garonne : deux sont portées par l'ASA (Alliance Sages-Adages) à L'Union et Blagnac-Cornebarrieu, une par l'EHPAD Saint-Jacques à Grenade et une par le SIVOM des plaines et coteaux du Volvestre à Rieux-Volvestre (syndicat intercommunal à vocations multiples). Une aide financière du Conseil départemental permettra leur fonctionnement.

« En matière d'accompagnement du vieillissement et de la perte d'autonomie, il nous faut changer de paradigme, innover et être volontaire. Comme je m'y étais engagé au début de mon mandat, ce nouveau dispositif de haltes-répit est aujourd'hui mis en place afin de rompre l'isolement des personnes âgées et de permettre aux aidants de souffler. Le rôle des aidants familiaux est essentiel et constitue une des conditions du maintien à domicile. Cette solidarité doit être soutenue. Au-delà des haltes-répit, le Conseil départemental prolongera son investissement en faveur des séniors de notre département, grâce à un budget de 155 millions d'euros en 2016 » rappelle Georges Méric.
 
En France, 4,3 millions de personnes aident régulièrement un de leurs aîné-e-s. 62 % sont des femmes et un tiers des aidant-e-s ont eux-mêmes plus de 60 ans. L'aidant-e familial-e est le plus souvent un-e membre de la famille (conjoint, parent, enfant), quelques fois un-e voisin-e ou un-e ami-e. Cet accompagnement joue un rôle fondamental pour le maintien à domicile des personnes âgées et leur qualité de vie.

(Photos : Rémy Gabalda, Aurélien Ferreira, Romain Saada)​

 

En vidéo

Clip vidéo de Simon Mirouze - avril 2017.

Page publiée le 24 novembre 2016 - vérifiée le 24 novembre 2016

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