Vous êtes ici

Le 1000ème logement social réhabilité

Rénovation énergétique

1000 habitations sur près de 30 communes du territoire haut-garonnais. C'est le nombre de logements sociaux qui ont été réhabilités par l'OPH31 (Office public de l'habitat en Haute-Garonne) dans le cadre du protocole signé avec le Département. L'occasion pour Georges Méric, président du Département, Jean-Michel Fabre vice-président en charge du logement et du développement durable et Stéphane Carassou, directeur général de l’Office public de l’habitat 31, de visiter ensemble la résidence Les Saules, à Tournefeuille, qui a fait l’objet de travaux de rénovation énergétique d’envergure. 

"Cette rénovation s'inscrit dans un programme plus global de réhabilitation de logements sociaux sur la période 2013-2019, la symbolique du 1000ème logement en cette fin d'année est forte , a expliqué Georges Méric, poursuivant que "c'est l’un des plus ambitieux programme de réhabilitation soutenu par le Département." 
La résidence des Saules à Tournefeuille, qui comprend 180 logements répartis sur 22 bâtiments, a été construite entre 1975 et 1986. En 2011, la résidence a intégré le protocole de réhabilitation signé entre le Conseil départemental et l’OPH 31. Depuis, 40 logements réhabilités ont été livrés en 2012, 30 en 2013, et 60 entre 2018 et fin 2019.

Le protocole signé entre le Département et OPH31 prévoit la réhabilitation de 33 résidences entre 2013 et 2019. Les travaux visent un meilleur confort thermique pour les usagers avec une baisse de la consommation énergétique estimée à près de 50%. Le Conseil départemental participe à hauteur de 4 M€ à ce protocole qui, in fine aura permis de réhabiliter plus de 25 % du patrimoine de l’OPH 31.

Soutenir le pouvoir d'achat et la transition écologique

Les travaux ont notamment consisté à isoler les combles et les façades par l'extérieur, remplacer des menuiseries bois par des menuiseries en PVC, poser de nouvelles chaudières individuelles à condensation, ainsi que des thermostats permettant de mieux réguler la température. Sur place les locataires commencent à savourer ces changements, évoquant une baisse des factures et un confort à attendre l'été, quand les travaux permettront de moins souffrir de la chaleur...

"C'est un enjeu de taille pour le pouvoir d’achat des locataires, sachant que la facture d’énergie est le deuxième poste de dépenses courantes d’un ménage. Il s’agit également d’un enjeu environnemental, car les rejets en CO2 des bâtiments peu performants énergétiquement altèrent la qualité de l’air " a souligné Jean-Michel Fabre, ajoutant que les locataires économiseront désormais l'équivalent d'un loyer par an. Les économies réalisées représentent la consommation 500 logements neufs par an.

Page publiée le 04 novembre 2019 - vérifiée le 04 novembre 2019