FLASH INFO

L'atelier a cartonné pendant le confinement Publié le
Date de publication
1 juillet 2020

L'atelier a proposé des animations gratuites en live sur les réseaux sociaux.
L'atelier a proposé des animations gratuites en live sur les réseaux sociaux. (Crédits : Aurélien Ferreira)
Chapeau

Le Label "Comme à la maison" a pour objectif d'encourager les lieux qui favorisent l'accès à la culture par leur positionnement en tant que lieux de vie, d'expression et de rencontre. L'atelier, à Pechbonnieu fait partie des 5 lieux labellisés.

Corps

À Pechbonnieu, plus de la moitié des 4500 habitants sont adhérents de l’atelier. Pôle culturel municipal, cette « maison de l’humain » propose à ses publics bien plus qu’une médiathèque. « On a un accueil pour les ados, une petite salle de spectacles, un studio, une ludothèque, un potager… », indique Axel Clamens, son directeur. Un lieu « toujours en mouvement » qui, malgré sa fermeture contrainte pendant le confinement, n’a pas trahi ses habitudes. « On a voulu maintenir la connexion avec les gens, via les réseaux sociaux, en leur proposant des animations originales, explique le directeur. Un moyen de leur dire : on est là, on n’est pas en sommeil. » Exemple avec un atelier d’écriture virtuelle qui a permis aux participants de s’exprimer sur plusieurs thèmes : le silence, fenêtre sur cours, objet trouvé et le… coronavirus.
 

Un « live » tous les vendredis soir

Autre proposition qui a fait mouche : le concours « Histoire d’empiler les livres ». « L’idée est de former un poème grâce aux titres des ouvrages qui apparaissent sur la tranche, explique Marie, 70 ans, adhérente de l’atelier. Une occasion rêvée de redécouvrir sa propre bibliothèque ! » Mais parmi les initiatives, celle qui décroche sans conteste la première place est le « Live des Extraterrasses ». « Chaque vendredi soir, à l’heure de l’apéro, nous proposions des mix de musique sur un serveur maison, explique Axel Clamens. Les gens réagissaient en direct en envoyant des textos, c’était très sympa. » Un rendez-vous incontournable pour Marie, « touchée par la complicité réelle qui s’est exprimée au travers de voies virtuelles. » De quoi entretenir le lien pour mieux se retrouver, en vrai !