« Dans ce contexte, j’ai la conviction que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, regrette Sébastien Vincini. Parce que lorsque des familles ont besoin d’être accompagnées, lorsque des jeunes ont besoin d’un avenir, lorsque des communes ont besoin d’un partenaire fiable, lorsque les plus fragiles ont besoin d’être protégés, nous sommes là. » La preuve, dans les délibérations suivantes.
• L’assemblée départementale a adopté le budget supplémentaire 2026 qui entérine « une gestion responsable, sincère, équilibrée et volontariste dans des domaines où le Département est attendu ». Il a fallu y intégrer des dépenses supplémentaires, dont celles liées à la hausse des dépenses sociales obligatoires.
• De compétences sur lesquelles le Département est attendu au tournant, il en était question, avec le nouveau Schéma départemental de prévention et de protection de l'enfance 2026–2031. De nombreuses associations étaient présentes dans le public pour assister à l’adoption de cette feuille de route qui vise à renforcer l’action du Département et de ses partenaires à prévenir, protéger, accompagner et donner un avenir à chaque enfant confié.
• Autre compétence-clé : l’autonomie des personnes âgées. Des membres de la 2e Assemblée citoyenne sont venus présenter au pupitre leur rapport sur le « bien vieillir », une liste de propositions concrètes autour d’un enjeu majeur pour notre société dans les années à venir.
• Côté aide alimentaire, les élus ont voté des aides aux associations, aux épiceries sociales et solidaires et aux initiatives pour l'accès à une alimentation saine pour toutes et tous.
•Dans la foulée du grand plan sport-santé d’octobre 2023, un appel à projets a été lancé pour développer l'activité physique auprès des jeunes de 11 à 17 ans éloignés du sport.
•Santé encore, un vœu a été adopté contre la fermeture des maternités de la clinique d'Occitanie à Muret et de la clinique de l'Union à Saint-Jean.
• Sur le fléau des violences faites aux femmes, des subventions ont été accordées aux associations spécialisées et pour renouveler le dispositif « bons taxi », pour accompagner les victimes vers une mise à l'abri, un dépôt de plainte ou une consultation médicale.