C’est dans le droit fil de cette enquête qu’était organisé à l’Hôtel du Département, ce 15 avril 2026, une séance du Conseil départemental des jeunesses. Son objectif ? Passer des constats aux actions concrètes. Durant la soirée, 44 jeunes participants ont pu débattre : des étudiants, des jeunes en service civique, des salariés d’associations comme Anima’fac, des membres d’associations telle que Ressourçons nous et Bas d’immeubles du Grand Mirail, des représentants du Conseil municipal des jeunes de Portet-sur-Garonne ou du club d’ados de Saint-Simon, etc.
Divisés en quatre groupes, ces jeunes ont été invités à réagir pour proposer des actions concrètes. Comment améliorer la sensibilisation ? Comment mobiliser davantage leurs camarades ? Quelles solutions pour transformer l'éco-anxiété en ressort positif ? Qu'il s'agisse de tri sélectif, de protection de la faune ou de nouvelles mobilités, ces jeunes ont tous quelque chose à dire et partagent la même volonté d'influer sur les politiques publiques.
À l’instar d’Amel, 15 ans, lycéenne originaire d’Aucamville et participante régulière du Conseil Départemental des Jeunes. Elle souligne que l'écologie est une priorité vitale pour sa génération et celles à venir. Sensible à la protection des océans et à la lutte contre la pollution plastique, elle attend donc des solutions concrètes pour que le département gagne en propreté. Sur le terrain, l'engagement est déjà une réalité pour beaucoup comme Léo, 11 ans, élève de 6ème et membre du Conseil municipal des jeunes de Portet-sur-Garonne. Il alerte sur la pollution numérique et notamment l'usage de l'intelligence artificielle qui consomme des ressources insoupçonnées, comme l'eau. D’ailleurs, au sein de son CMJ, des actions sont menées pour préserver les bords de Garonne et lutter contre les dépôts sauvages.