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"Jazz sur son 31" revient du 9 au 20 octobre 2024 - 38e édition

Publié le 15 juin 2024
Temps de lecture : 18 min
Jazz sur son 31 revient du 9 au 20 octobre 2024 - 38e édition
© Adrien Nowak
Jazz sur son 31 revient du 9 au 20 octobre 2024 - 38e édition

Du 9 au 20 octobre 2024, le Festival Jazz sur son 31 se réinvente avec sa 38e édition et une programmation plurielle, de proximité, favorisant les rencontres artistiques et culturelles ! 48 rendez-vous dans 36 communes de Haute-Garonne, 33 concerts gratuits sur 48 évènements, 16 actions culturelles. Rendez-vous le 5 août pour découvrir la programmation.

Retrouvez les anciennes éditions de Jazz sur son 31

Le jazz n’est pas réservé à une élite ou aux spécialistes, comme l'a encore démontré en 2023 la 37ème édition de Jazz sur son 31. Plus de 16 500 spectateurs présents ! Le Conseil départemental poursuit son engagement pour une offre culturelle variée et accessible à tous en programmant des événements gratuits ou à bas prix et en favorisant les rencontres entre le public et les artistes, nationaux et internationaux, un peu partout dans le département. 

En 2023 le festival a mis en lumière des artistes féminines, encore sous-représentées et pourtant bien présentes sur la scène jazz : l'Américaine Rhoda Scott entourée de son « Lady All Stars », la chanteuse franco-arménienne du groupe Ladaniva, mais aussi la saxophoniste et compositrice Lakecia Benjamin, la flûtiste franco-syrienne Naïssam Jalal, la chanteuse modern soul Kendra Morris, la rappeuse Pumpkin, ou encore le duo piano/clarinette de Maya Cross et Carla Gaudré, et l’incarnation soul de Natacha Kanga dans le spectacle hommage à Billie Holiday.

La scène nationale française a été représentée par les frères Belmondo, le contrebassiste François Poitou, les incontournables saxophonistes Léon Phal et Sylvain Rifflet, les Toulousains RP3, Hancock en Stock et Rémy Gauche, et le pianiste soliste Damien Fleau.

En ouverture du festival, le concert live de Blue Train 5tet a marqué les esprits grâce à l’excellence de son trio fondateur accompagné d’une solide section rythmique.

Et enfin, les spectateurs ont pu profiter de l'afro-groove des Frères Smith, la Leçon d’Afro-jazz prodiguée par Emmanuel Pi Djob et son AfroSoull Gang, et le Kora Jazz Trio caractérisé par les rythmes d’Afrique de l’Ouest.

Comme chaque année, les artistes sont allés à la rencontre des publics, grâce à une série de concerts Bars-bars sur son 31 programmés en prélude du festival, des déambulations, des coups de cœur découverts à l’Espace Roguet, des concerts Club qui mettent en scène des artistes haut-garonnais dans les salles des fêtes du département, des concerts au Musée départemental de la Résistance & de la Déportation et au Théâtre du Grand Rond

Enfin, des projets de médiation ont été organisés pour sensibiliser des publics spécifiques au jazz : des jeunes d’écoles de musique et des étudiants de l’Université Toulouse Jean-Jaurès ont assisté à une Leçon d’Afro-jazz, des collégiens ont accueilli des fanfares dans leur établissement et les publics fragiles socialement ont participé à des ateliers d’éveil musical.

Cette 36ème édition de Jazz sur son 31 a vu sa fréquentation augmenter de presque 40 % ! 18 478 personnes sont venues applaudir les artistes venus d’ici et d’ailleurs et des musiques issues de l’hybridation des styles, des rythmes et des talents : Cuba (Roberto Fonseca), New York-USA (Peter BernsteinHypnotic Brass Ensemble), le Japon (Takuya Kuroda), Tel Aviv (Oded Tzur), la Corée (Youn Sun Nah), la France (Les Frères Smith, Estelle Perrault) et Toulouse (Fülü, Cyril Bernhard, Johnny Makam…) ont emporté le public dans un même élan vers un jazz contemporain multiforme.

Les femmes en vedette

Pourquoi faire un focus sur les musiciennes du festival Jazz sur son 31 ? Parce que d’après la spécialiste Marie Buscatto, elles sont moins de 10 % dans le Jazz, et même moins de 5 % chez les instrumentistes. Les rendre visibles, c’est leur rendre hommage, mais aussi donner des modèles aux jeunes générations... 

Dans le monde du jazz, les femmes doivent combattre les vieux clichés qui associent certains instruments aux hommes comme la trompette, la batterie, la contrebasse ou le saxo. Et surtout faire leur chemin dans un réseau globalement très masculin à tous les échelons de la profession (compositeurs, arrangeurs, chefs d’orchestre, producteurs, etc). Ce qui rend d'autant plus admirable le parcours des artistes présentes à cette 36e édition de Jazz sur son 31, qui, il faut l'espérer, feront des émules parmi les jeunes musiciennes.

Les nouveautés 2022

  • Un partenariat avec Clutch pour l’ouverture : Jazz sur son 31 a invité pour sa soirée d’ouverture au Pavillon République la Clutchorama du mois d’octobre, en partenariat avec la Clutch Factory. À cette occasion, l’ensemble des propositions artistiques et culturelles qui illustre la sortie du magazine Clutch ont été" au rendez-vous : exposition portfolio de Guillaume Davasse, spectacle vivant avec la Cie A, animations et stands de créateurs locaux...
  • Une nouvelle salle accueille le festival : la salle Nougaro et ses 400 places se sont animées au son des deux londoniens de Portico Quartet, Duncan Bellamy et Jack Wyllie, aux confins du jazz et de la musique électronique.

Les Concerts Club dans les villages

Toujours soucieux de proposer un festival ouvert au plus grand nombre, le Conseil départemental s’associe une nouvelle fois à la Fédération des Foyers Ruraux 31-65 (FFR31-65) pour renouveler les Concerts Club de Jazz sur son 31. Des événements gratuits et organisés au plus près des Haut-Garonnaises et Haut-Garonnais, dans les salles des fêtes des villages "habillées" pour l'occasion en salle de jazz.


Le jazz n’est pas réservé à une élite ou aux spécialistes, comme l'a encore démontré en 2023 la 37ème édition de Jazz sur son 31. Plus de 16 500 spectateurs présents ! Le Conseil départemental poursuit son engagement pour une offre culturelle variée et accessible à tous en programmant des événements gratuits ou à bas prix et en favorisant les rencontres entre le public et les artistes, nationaux et internationaux, un peu partout dans le département. 

En 2023 le festival a mis en lumière des artistes féminines, encore sous-représentées et pourtant bien présentes sur la scène jazz : l'Américaine Rhoda Scott entourée de son « Lady All Stars », la chanteuse franco-arménienne du groupe Ladaniva, mais aussi la saxophoniste et compositrice Lakecia Benjamin, la flûtiste franco-syrienne Naïssam Jalal, la chanteuse modern soul Kendra Morris, la rappeuse Pumpkin, ou encore le duo piano/clarinette de Maya Cross et Carla Gaudré, et l’incarnation soul de Natacha Kanga dans le spectacle hommage à Billie Holiday.

La scène nationale française a été représentée par les frères Belmondo, le contrebassiste François Poitou, les incontournables saxophonistes Léon Phal et Sylvain Rifflet, les Toulousains RP3, Hancock en Stock et Rémy Gauche, et le pianiste soliste Damien Fleau.

En ouverture du festival, le concert live de Blue Train 5tet a marqué les esprits grâce à l’excellence de son trio fondateur accompagné d’une solide section rythmique.

Et enfin, les spectateurs ont pu profiter de l'afro-groove des Frères Smith, la Leçon d’Afro-jazz prodiguée par Emmanuel Pi Djob et son AfroSoull Gang, et le Kora Jazz Trio caractérisé par les rythmes d’Afrique de l’Ouest.

Comme chaque année, les artistes sont allés à la rencontre des publics, grâce à une série de concerts Bars-bars sur son 31 programmés en prélude du festival, des déambulations, des coups de cœur découverts à l’Espace Roguet, des concerts Club qui mettent en scène des artistes haut-garonnais dans les salles des fêtes du département, des concerts au Musée départemental de la Résistance & de la Déportation et au Théâtre du Grand Rond

Enfin, des projets de médiation ont été organisés pour sensibiliser des publics spécifiques au jazz : des jeunes d’écoles de musique et des étudiants de l’Université Toulouse Jean-Jaurès ont assisté à une Leçon d’Afro-jazz, des collégiens ont accueilli des fanfares dans leur établissement et les publics fragiles socialement ont participé à des ateliers d’éveil musical.

Cette année, le jazz a occupé l’affiche mais une place est réservée à la toute aussi prisée Soul music. Une édition foisonnante de concerts, découvertes, spectacles jeune public, ateliers, ciné-concert, conférence et projection : 59 rendez-vous disséminés dans une vingtaine de communes du département.

Cette année aussi : des actions auprès des collégiens, étudiants, artistes amateurs et professionnels.


Du 7 au 18 octobre, le festival Jazz sur son 31 a pu avoir lieu dans le respect des consignes de sécurité sanitaire.

Une bonne nouvelle pour les artistes, mais aussi le public qui a répondu présent sur les différents lieux du festival, mais aussi sur la page Facebook du Conseil départemental pour les retransmissions en live des 12 concerts du pavillon République.

On retiendra notamment cette année le passage de TömTom, de Sélène Saint-Aimé ou encore Thomas Dutronc, Sophie Alour et James Carter.

On retiendra aussi la leçon de jazz et hip-hop proposée à des collégiens ou encore les concerts clubs proposés dans des salles du département.

Du 9 au 20 octobre le festival Jazz sur son 31 a essaimé 72 concerts à travers plus d'une quinzaine de communes du département. Une concrétisation de la volonté du Conseil départemental de rendre la culture sous tous ses aspects, accessible au plus grand nombre. Cette édition qui a fait voyager la Haute-Garonne d'Outre Atlantique au Proche Orient a accueilli plus de 21 000 spectateurs.

Du Muretain au Volvestre, en passant par le Lauragais, le nord du département et Toulouse, Jazz sur son 31 a une nouvelle fois propagé les bonnes voix et les belles vibrations jazz dans toute la Haute-Garonne ! Cette 33e édition d’un festival reconnu pour la qualité de sa programmation, jamais démentie au fil du temps, n'a pas fait exception à la règle puisque ce ne sont pas moins de 78 rendez-vous, répartis sur 17 communes, qui attendaient les amateurs de jazz.

Une programmation éclectique

Au total, 52 manifestations gratuites et 15 autres à un tarif de 5 euros étaient prévues pour laisser le public s’immerger dans les tendances traditionnelles, mais aussi mouvantes et novatrices d’une musique en mutation perpétuelle. Le public a pu s’en rendre compte cette année grâce aux axes de programmation qui font la part belle aux sonorités envoûtantes du Proche-Orient, au jazz anglais en plein renouveau, à l’afrobeat toujours tonique ainsi qu’à une foule de groupes et artistes confirmés, émergents et stars. Pour preuve, la présence de la légende Steve Coleman accompagné de ses fidèles Five Elements. L’homme, saxophoniste, compositeur émérite a surpris grâce à son génie de l’improvisation.

Autre profil mais grand talent également que celui du contrebassiste Avishai Cohen qui n’en finit pas de multiplier les expériences artistiques. D’autres comme Émile Parisien, Theon Cross, Jowee Omicil ou Robyn Bennett ont su convaincre leurs auditoires.

Comme à l’accoutumée, les esthétiques se mêlent, les talents s’additionnent, les publics se passionnent, les échanges se multiplient entre musiciens, élèves et enseignants des écoles de musique du département au cours de cette manifestation conviviale et ouverte sur le monde. Si le vieux continent et le nouveau monde ont fourni leur lot d’artistes, le Proche-Orient a livré cette année certains de ses meilleurs représentants à l’image de l’impressionnant pianiste et chanteur Bachar Mar-Khalifé, de l’étonnante trompettiste bahreïnie Yazz Ahmed, de l’émouvant pianiste palestinien Faraj Suleiman.


Pour la première fois, 11 groupes originaires de Toulouse et de la région ont investi le centre-ville et assuré le spectacle dans 11 café-bars de la ville.

Comme de coutume chaque année (depuis 32 ans !) en Haute-Garonne, le festival Jazz sur son 31 invite à suivre son tempo pendant deux semaines dédiées au jazz sous toutes ses formes. La pluralité des esthétiques, des styles et des talents compose un large patchwork ouvert sur un monde musical en constante évolution. Le festival accueille en effet les grands noms du jazz actuel et futur — Lisa Simone en concert prestige à la Halle aux Grains, Erik Truffaz revisite en exclusivité son album Bending New Corners qui avait déjà enchanté les festivaliers voilà 20 ans, Interactivo, Bobby Carcassés, Ali Jackson, Francis Lockwood, etc. La programmation fait également la part belle à plus d’un tiers de formations haut-garonnaises — entre autres Shift, Endless, Les Grandes Bouches — que l’on retrouvera sur les 19 scènes réparties de Toulouse au Comminges, une façon d’innerver culturellement le territoire, en milieu rural comme dans les quartiers toulousains. 

Un évènement accessible

L’accessibilité demeure le maître-mot de la manifestation qui ne propose pas moins de 40 concerts gratuits et 16 autres bénéficiant d’une politique tarifaire à 5 euros. Et chaque année, le festival innove, se renouvelle, propose de nouveaux rendez-vous. Pour cette édition : 2 soirées piano à l’Espace Roguet, une soirée cinéma à la Cinémathèque de Toulouse, un ciné-concert au Pavillon république, nouvelle salle de spectacles située dans la cour du Conseil départemental. La galerie 3.1 située dans les locaux de la Direction des arts vivants et visuels (7, rue Jules Chalande) accueillera, elle, 4 show cases et dédicace, le Musée départemental de la Résistance & de la Déportation (52, allée des Demoiselles) proposera un concert swing. Enfin, l’INSA et le théâtre du Grand Rond seront également parties-prenantes de la fête comme de nombreuses associations, écoles de musique et de passionnés qui font vivre Jazz sur son 31 sur l’ensemble du territoire. 

« La 31e édition marque, par son chiffre symbolique, la volonté de soutenir la création et la diffusion culturelles à travers tout le département, confie Anne Boyer, vice-présidente en charge de la culture. Et ce, non seulement dans la métropole toulousaine, mais aussi dans les territoires périurbains et ruraux. » Ainsi, pas moins de 19 communes et 30 lieux de diffusion répartis sur 20 cantons seront mis à contribution pour cette nouvelle édition ! De quoi permettre d’accueillir 65 événements dont 39 concerts gratuits, 18 concerts à 5 euros ou encore le concert de Dianne Reeves à la Halle aux Grains au tarif imbattable de 10 euros.

Une semaine dédiée au jazz cubain

Parmi les nouveautés de cette édition, le festival propose une immersion dans l’univers de la musique jazz cubaine. Le directeur artistique de la manifestation, Philippe Léogé, ne cache pas son enthousiasme pour ces musiciens à écouter à l’Automne Club mais aussi dans d’autres lieux du département : « Le festival ne reste pas confiné sur un jazz pointu à tout prix, la preuve cette année avec un jazz plus exotique, une musique du monde, joués par 7 musiciens cubains influencés par Chucho Valdés. Pendant une semaine, nous allons assister à quelque chose d’assez rare : nous pourrons écouter une musique vivante comme si on était à La Havane ! De nombreuses rencontres et échanges entre musiciens cubains, élèves, enseignants se dérouleront lors de masters-class et concerts-lectures. Avec cette semaine dédiée au jazz à La Havane, notre but est d’ouvrir les yeux et les oreilles sur les endroits de la planète où se déroule une vraie relecture du jazz. 

Cette trentième édition anniversaire est une grande réussite au regard des chiffres de fréquentation. Près de 24 000 personnes ont assisté au festival, contre 19 000 l'an passé.

L'Automne club, chapiteau dressé dans la cour du Conseil départemental, a attiré à lui seul 10 000 spectateurs.

Les concerts donnés par les nombreuses têtes d'affiche du festival, comme Chucho Valdes et Joe Lovano, Manu Katché, Shai Maestro, Géraldine Laurent, Bojan Z, Ray Lema, Smalls' Live ont affiché complet. Le trompettiste de génie Ibrahim Maalouf a conquis le Zénith de Toulouse, tandis que la voix grave de Grégory Porter a su séduire le public de la Halle aux Grains en terminant cette édition sur une note de soul. Sans oublier les 10 concerts clubs, qui ont sillonné le département et réuni près de 1500 personnes.

Pour cette nouvelle édition, les spectateurs pourront aussi bien écouter les « grands américains » Ron Carter à la contrebasse, Roy Hargrove à la trompette ou encore Chick Corea au piano, que les « petits toulousains » qui montent comme Rémi Panossian au piano ou Elvin Bironien à la basse. « Notre mission est de faire découvrir des projets en devenir aussi bien que des stars, mais avec des prix d’entrée à la portée de toutes les bourses », atteste Philippe Léogé, directeur artistique de Jazz sur son 31.

Jazz sur son 31 édition 2015
© Aurélien Ferreira
La 29e édition de Jazz sur son 31 a été inaugurée le 9 octobre 2015 à l'hôtel du Département, dans un décor festif.

Contacts et documents pratiques