PORTRAIT

Association Alliance Sages Adages : « Être utile auprès des personnes fragilisées » Publié le
Date de publication
24 août 2020

La mission de l'ASA est d’aider toute personne fragilisée par l’âge, la maladie, le handicap, qui fait le choix de rester à son domicile.
La mission de l'ASA est d’aider toute personne fragilisée par l’âge, la maladie, le handicap, qui fait le choix de rester à son domicile. (Crédits : Aurélien Ferreira)
Chapeau

Fervent soutien des acteurs associatifs du territoire, le Conseil départemental vous amène à la découverte des associations haut-garonnaises par la rencontre de ceux qui leur permettent de fonctionner. Trois questions à Géraldine Cros, assistante de soins en gérontologie (ASG) au sein de l’association Alliance Sages Adages.

Corps

Qu'est ce qui vous a amenée vers ce métier ?

C'est avant tout la volonté de me rendre utile auprès des personnes en difficulté. Je viens d’un tout autre univers : l’hôtellerie restauration. Mais au bout de plusieurs années, j’ai été rattrapée par cette envie et je n’ai jamais regretté mon choix.

Quel est votre rôle au sein de l'association ASA ?

Cela fait onze ans que je fais partie de l’association ASA dont la mission est d’aider toute personne fragilisée par l’âge, la maladie, le handicap, qui fait le choix de rester à son domicile. Au quotidien, mon rôle est d’accompagner les personnes en suivant pour elles un plan de soins (ergonomie, psychomotricité, etc.) de façon à renforcer leur autonomie. Je participe aussi à des actions de prévention concernant la mémoire, la nutrition, l’isolement social. Par ailleurs, je fais partie de l’équipe d’animation des halte-répit qui accueillent chaque après-midi (sauf le mercredi) des personnes ayant des troubles cognitifs (Alzheimer ou maladies apparentées), âgées de plus de 65 ans, dans le but de soulager leur proche aidant.

Comment fonctionne l'ASA ?

L’ASA compte cinq halte-répit sur le territoire haut-garonnais – Nailloux, Blagnac, L’Union, Ayguesvives et Cornebarrieu – qui accueillent douze personnes maximum. Là aussi, la dimension humaine est très riche. D’une part avec les bénéficiaires auxquels nous proposons des activités ludiques, créatives et motrices et que l’on voit se détendre au fur et à mesure que l’après-midi avance. D’autre part avec les aidants car c’est un moment privilégié pour échanger : ils peuvent se confier, raconter leurs difficultés et nous pouvons les informer et les orienter vers les aides auxquelles ils ont droit.