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Mon canton Toulouse 10

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Aurélien Ferreira / CD31

D’où vient le système de cantons ?

C’est au lendemain de la Révolution française, en 1790, qu’est né le concept de cantons. Cherchant à réorganiser la France, les révolutionnaires découpent le pays en territoires administratifs distincts : les départements qui contiennent chacun des districts, eux-mêmes découpés en cantons.

Chaque canton fait alors environ 18 km2. On en compte 4 824 en 1793, avant que le régime de la Convention ne supprime cet échelon administratif, rétabli finalement par le régime du Directoire avec la Constitution du 22 août 1795.

Ce chiffre sera réduit à 2916, après la réforme de 1800, puis augmentera au cours des 200 années suivantes pour suivre l’évolution démographique.

Le dernier redécoupage des cantons est issu de la loi du 7 mai 2013. Désormais, sauf exception, la population d’un canton ne peut plus être supérieure ou inférieure de plus de 20% à la population moyenne des cantons du département. Cette réforme a réduit le nombre de canton en France de 3 971 à 2 054.

Pour les départements entre 150 000 et 500 000 habitants, le nombre de cantons ne peut pas être inférieur à 13. Quant aux départements de plus de 500 000 habitants, ils ne peuvent pas avoir moins de 17 cantons ; la Haute-Garonne – 1 471 468 habitants lors du dernier recensement en vigueur – compte 27 cantons.

Avec cette réforme de 2013, les cantons de Martinique et de Guyane ont disparu à la suite de la transformation de ces départements et régions d'outre-mer en collectivités territoriales uniques. Les cantons situés dans la métropole de Lyon, devenue collectivité territoriale à statut particulier, sont eux aussi supprimés.

Un canton, ça sert à quoi ?

En 1790, chaque canton correspond au périmètre d’intervention d’une gendarmerie, d’une brigade de sapeurs-pompiers et d’une circonscription de collecte d’impôts. Condition supplémentaire : avoir un hospice pour les personnes âgées, accessible pour les personnes sans ressources.

Ces fonctions vont cependant être progressivement transférées aux autres entités administratives. C’est à partir de 1833 que les cantons vont endosser leur rôle électoral avec la décision d’y élire les conseillers départementaux (conseillers généraux à l’époque) au suffrage censitaire en 1833, puis au suffrage universel masculin à partir de 1848 et enfin au suffrage universel après 1944.

Le canton, une terre... d'élections

Les conseils départementaux sont renouvelés dans leur intégralité tous les six ans. Les électeurs votent pour un « ticket » de deux candidats dans leur canton.

Les élections départementales, dénomination retenue depuis 2015 (avant on les appelait élections cantonales) se déroulent au scrutin binominal majoritaire à deux tours. Chaque binôme de candidats par canton est obligatoirement composé d'une femme et d'un homme.

Les dernières élections départementales ont eu lieu en juin 2021. Les prochaines ont été repoussées en 2028, en raison des élection présidentielles et législatives de 2027. Le mandat des élus actuels, 7 ans, déroge aux 6 ans habituels.

La France totalise 4 108 conseillers départementaux.

Balma • Montredon • Beaupuy • Mondouzil • Pin-Balma • Mons • Flourens • Drémil-Lafage • Quint-Fonsegrives

Entre 2021 et 2025, ce sont près de 15,8 millions d’euros de subventions qui ont été votées pour le canton de Toulouse 10 :

  • 7,1 millions d’euros pour les projets des communes
  • 2,6 millions d’euros pour les associations
  • 5,7 millions d'euros pour les collèges
  • 195 000 euros pour le logement social public

Il y a 4 collèges pouvant accueillir un total de 3 540 élèves :

  • BALMA Jean Rostand
  • MONTRABE Paul Cézanne
  • QUINT-FONSEGRIVES Elisabeth Badinter
  • TOULOUSE Jean-Pierre Vernant

Éducation

  • Extension et réhabilitation du bâtiment scolaire de Mons (accompagnement de 640 000 euros)
  • Réhabilitation de l'école maternelle et du restaurant scolaire de Flourens (accompagnement de 360 000 euros)
  • Cour végétalisée à l'école Thomas Pesquet de Mons (accompagnement de 29 100 euros)

Solidarités et services publics

  • Création d'un espace de vie sociale à Quint-Fonsegrives (accompagnement de 225 000 euros)
  • Nouvel équipement du CCAS à Quint-Fonsegrives (accompagnement de 92 300 euros)
  • Création d'un espace municipal jeunesse à Quint-Fonsegrives (accompagnement de 86 500 euros)

Logement

  • Construction de 11 logements sociaux à Montrabé (accompagnement de 27 500 euros)

Sport et vie associative

  • Salle polyvalente et dojo des Aérostiers à Balma (accompagnement de 500 000 euros)
  • Salle multi-activités à Drémil-Lafage (accompagnement de 700 000 euros)
  • Terrain multi-activités à Pin-Balma (accompagnement de 13 000 euros)
  • Extension de la salle polyvalente de Montrabé (accompagnement de 283 800 euros)

Aménagement du territoire

  • Maison de quartier Vidailhan à Balma (accompagnement de 127 000 euros)
  • Réhabilitation de l'ancien presbytère de Flourens en équipement public multifonctionnel (accompagnement de 231 000 euros)
  • Création d'un espace de vie sociale au sein de la maison municipale LA BASTIDE à Quint-Fonsegrives (accompagnement de 225 000 euros)
  • Réfection des toitures de l’église, de la mairie et de la salle polyvalente à Beaupuy (accompagnement de 58 000 euros)
  • Aménagement du jardin d'enfants à Mondouzil (accompagnement de 24 200 euros)
  • Rénovation de la salle polyvalente de Beaupuy (accompagnement de 54 500 euros)
  • Réaménagement du cœur de village de Mons (accompagnement de 9 000 euros)
  • Plus de 15 M€ investis sur le territoire
  • Des investissements importants dans les écoles et les équipements publics
  • Renforcement des équipements sportifs, associatifs et de proximité
  • Développement du logement social et des espaces de vie sociale

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